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ALIENS
1986 - 20th Century Fox



LES PERSONNAGES

- Ripley : Sigourney Weaver rempile et montre à ces tafioles de Space Marines comment on se débarrasse d'une reine Alien.

- Burke Carter : Il fallait bien qu'il y ait une ordure au service de la compagnie dans cet épisode. Et bien c'est lui qui s'y colle. Pas très convaincant.

- Rebecca 'Newt' Jordan : Petite fille rescapée du carnage sur la station de LV426. Etonnant et assez rare pour être signalé, elle n'est pas aussi horripilante que ce que l'on aurait pu craindre. La seule survivante au final avec Ripley.

- Bishop : Lance Henriksen. Androïd entretenant des relations plutôt tendues avec l'héroïne (on comprend facilement pourquoi au vu du premier opus). Alors méchant ou pas ?

- Space Marines : Equipe mixte de chair à Alien avec des morceaux de couilles dedans.

- La Reine : En dehors des autres spécimens standards, la reine est le clou du spectacle et saura montrer un autre profil psychologique que celui du simple prédateur.

L'HISTOIRE, L'AVIS

C'est James Cameron, l'homme miracle de Terminator qui s'y colle pour la suite des aventures de Ripley contre cette race extra-terrestre impitoyable au fin fond de l'espace. Finit le calme effrayant du vide qu'avait su manipuler Ridley Scott, place à la pyrotechnie et à la testostérone.

 


L'action reprend là où l'avait laissée lors du premier épisode. La navette où Ripley reposait est arrivée près d'un vaisseau de la compagnie après 57 ans de dérive. Elle est réveillée, raconte son histoire à un conseil incrédule et vit assez mal la descente.

Mais la perte de contact avec l'équipe de forage travaillant sur LV4.26, planète où elle a combattu la bête, l'amène à accepter une mission de reconnaissance et d'élimination des Alien en compagnie d'une équipe de Space Marines suréquipés. Ripley est bien prête à mettre un terme à ses cauchemars.

Une fois arrivé sur la planète et dans la station déserte, la progression se fait lentement, un labo renferme des embryons d'Alien et ils font la rencontre d'une petite fille rescapée que Ripley apprivoise et protège jusqu'à la fin de l'aventure. Puis, les corps des foreurs sont détectés en tas au même endroit et, devant l'incompétence du chef de service, le carnage peut commencer dans la panique générale.

Ripley saura faire preuve de sang froid et prendra les choses en main mais ils finissent par se retrouver bloqués sur la planète normalement pour 17 jours. Pendant ce temps, l'héroïne doit se battre contre Carter, l'autre ennemi (sans doute le plus dangereux), car plutôt que faire sauter la base et préserver des vies, lui préfère nettement penser au petit paquet de $$ qui va s'envoler s'il ne ramène pas des Aliens pour étude. Il tend même un piège à Ripley et Newt en les enfermant dans le labo avec des spécimens affamés. La traque et la lutte pour la survie suivent sont cours haletant d'autant plus qu'un trop plein de pression près d'une source atomique va faire sauter la planète dans les 4 heures.

Le compte à rebours est lancé, la navette arrive. Burke se fait bouffer. Ripley perd Newt et bien que tout va bientôt sauter, elle décide d'aller la retrouver en plein cœur de la station. Ce qui la fera déboucher dans le nid où un Alien d'une tout autre nature l'attend : la Reine. Il s'agit d'une véritable machine à pondre très protectrice envers ses œufs. Ripley nettoie tout au lance flammes et se sauve avec la petite accostant dans la navette pilotée par Bishop. La planète saute… retour à la station. Mais la Reine est avec eux sur la station. Bishop sera détruit (un androïde perd-t-il la vie ?) en tentant d'éliminer la créature. Ripley monte alors dans un robot de manutention pour un combat final d'anthologie. Et encore un Alien qui s'échoue dans le vide spatial…

 

Dans le cinéma fantastique, il est rare qu'une séquelle soit du même niveau, voir même surpasse l'épisode original. Aliens fait partie de celles-ci. Plutôt que de réutiliser la formule du film de peur, James Cameron mise sur l'adrénaline et le grand spectacle, domaine qu'il maîtrise à merveille.

Tout d'abord, la mise en situation est très rapide puis qu'elle enchaîne directement sur la fin d'Alien et que l'héroïne hésite peu à retourner botter le cul des E.T. de la mort. L'ambiance très militaire qui règne au sein de l'équipe montre bien que l'on est pas là pour rigoler… bienvenu au royaume des bœufs, et ceux qui ont apprécié le jeu vidéo Duke Nukem 3D seront en terrain familier…

Histoire de faire monter la tension (le premier véritable assaut ayant lieu au bout d'une heure de métrage), le scénario ressort les détecteurs de mouvements, et les décors très organiques, sont de vrais cache bébète… en effet les Aliens se fondent parfaitement dans les parois de leur tanière, ce qui ne cesse de mettre les personnages, et les spectateurs, sur les nerfs. Puis, lorsque çà se met à péter, le spectacle est grandiose. On assiste à la fin des marines dans la panique au travers des moniteurs de contrôles (caméra et électrocardiogramme), les Aliens (et la Reine) sont, en tant qu'effets spéciaux, bien plus convainquants et véloce que dans l'épisode précédent.

Les décors sont magnifiques (bienvenue au royaume du Slime), l'interprétation est un peu poussive mais Sigourney Weather et Lance Henriksen maintiennent le niveau de leur performance très haut. Et, derrière tous ces artifices, se cache, à la fin de l'aventure, un semblant de réflexion sur le thème de la maternité. Ripley ou la Reine, ce sont des femmes qui se battent pour la survie de leur espèce…

Aliens, le Retour a marqué sont époque, de nombreux jeux vidéos et tout un pan de la production cinématographique de science fiction y font référence. Cet épisode entérinera définitivement la série.

 


CE QUE J'AI APPRIS DANS CE FILM

  • Il y a au moins 300 planètes habitables dans l'univers.
  • Les androïdes sont très susceptibles.
  • Les décideurs militaires sont définitivement cons.
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    A VOIR


    5   min.   : Encore ce maudit chat !
    20 min.   : pas drôle, ce jeu, et si Bishop était buggé ?
    34 min.   : Hé, dans Alien, ils avaient des combinaisons spatiales intégrales pour se balader sur la surface de la planète. Vive le progrès.




    LES REPLIQUES QUI TUENT

    Drake : "Et on est payé une solde de misère pour çà."
    Vasquez : "Surtout si c'est pour voir ta gueule dès le réveil Drake."

    X : "Hé, peut-être que tu as pas bien regardé le match à la télévision, mais on vient de se faire torcher le cul, mec."

    Bishop : "Je suis peut-être synthétique, mais je ne suis pas stupide..."

     

     

    Reference IMDB :

     


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